Projection de film documentaire par l’AJECC

Soirée de projection du film de Yann ARTHUS-Bertrand suivie d’une conférence débat

À l’occasion de la journée mondiale de l’environnement du 05 Juin 2022, l’Association des Jeunes Engagés contre le Changement Climatique (AJECC) organise le 7 Juin 2022, une soirée de projection de film en partenariat avec IAAS-UL et sous le parrainage du Ministère de l’environnement et des Ressources Forestières.

Cet évènement publique est organisé sous le thème:  » Une seule terre », en référence à la devise de la conférence de Stockholm de 1972 sur l’environnement. Le film de Yann ARTHUS-BERTRAND est un documentaire sur l’état de la terre vue du ciel, qui montre la pression que l’homme fait subir à l’environnement et les conséquences que cela entraîne sur le Changement Climatique. Présenté comme un message d’espoir, ce film fut nommé César du meilleur film documentaire.

Il sera diffusé le 07 Juin 2022 dans le cadre de la journée mondiale de l’environnement à l’ODEF non loin de lomégan, suivi d’une conférence débat sous le thème: Comment combattre la pollution plastique sur la plage de Lomé?

Le forum dialogue intergenerationel sur la transition énergétique au Togo a été un succès…

La semaine européenne de la diplomatie climatique a débuté à Lomé le 23 septembre dernier. Dans le cadre des activités de ladite semaine au Togo, l’Organisation des Jeunes Engagés pour le Développement Durable (OJEDD) et l’Association des Jeunes Engagés contre le Changement Climatique (AJECC) ont organisé avec le soutien de la coopération allemande, un forum dialogue intergenerationel sur la transition énergétique au Togo. Ce forum qui a réuni ce 25 septembre à Lomé, 50 jeunes à l’hôtel sarakawa avait pour thème : « la transition énergétique, quelles ambitions pour la jeunesse togolaise ? ».

Le programme de la journée a commencé par le discours de son Excellence Monsieur l’Ambassadeur d’Allemagne Matthias Veltin, qui a souligné que face à l’urgence climatique, il ne s’agit plus d’un combat diplomatique ou politique mais d’un combat citoyen et commun.

Les grands moments du programme ont débuté avec le premier panel sous le thème : « l’atteinte des objectifs CDN (Contributions déterminées au niveau national) de l’accord de Paris est-elle compatible avec les ambitions de la jeunesse togolaise ? ».

Un panel qui a accueilli Monsieur Ajavon, ancien expert GIEC; le réprésentant de l’Union Européenne, Monsieur Capone; le réprésentant de WASCAL, Monsieur Komi; et la réprésentante de l’ONG WEP Togo, Madame Nabroulaba.

Les quatre panelistes ont mis l’accent sur les deux stratégies complémentaires pour répondre aux changements climatiques à savoir : l’atténuation et l’adaptation. Ils ont aussi souligné l’implication de la jeunesse dans la transition énergétique, étant donné que la main d’oeuvre viendra d’elle et ils se sont attelés sur la nécessité de formation des jeunes pour qu’ils participent au processus et jouent leur rôle. Une devise à été donc retenue par les jeunes lors de ce premier panel: « le bon profil pour le bon emploi ».

Monsieur Ajavon a largement insisté sur l’autoformation car dit-il, je cite: « l’Université ne forme pas pour une profession, l’université donne des connaissances ».

Monsieur Ajavon, ancien expert du GIEC

Le deuxième panel sous le thème : « la transition énergétique à l’épreuve du terrain, quels leviers et quels moyens pour la jeunesse ? », a accueilli quatre autres planelistes.Il s’agit de Monsieur Azoumah de KYA Energy; Madame Allagbe de Energy Generation; Monsieur Akakpo-Lado,CRIIT-LADO concept qui ont mis l’accent sur la formation de qualité nécessaire à la jeunesse pour son implication dans la transition énergétique.

Le programme s’est achevé par une simulation de négociations climatiques axées sur l’énergie. Elle a été réalisée par les jeunes qui se sont mis dans la peau des USA, de la Chine, de l’Inde, de l’Union Européenne, des autres pays développés et des autres pays sous développés. Une négociation au cours de laquelle les différents états exposaient leurs stratégies de réduction de leurs émissions. À l’issu de cette simulation, des recommandations ont été faites par la jeunesse en ce qui concerne l’implication de celle ci dans la transition énergétique.

Togo: semaine de la diplomatie climatique du 23 au 27 septembre 2019

C’est à travers le thème « La jeunesse et sa participation à l’action pour le climat » que la Semaine européenne de la diplomatie climatique s’ouvrira à Lomé le 23 septembre prochain, pour prendre fin quatre jours plus tard. Cet événement sera organisé en partenariat avec les Ambassades d’Allemagne et de France au Togo.



La Délégation de l’Union européenne au Togo veut, par le truchement de sa ‘Semaine de la diplomatie climatique’, inciter à la transition énergétique et à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.


c’est dans le même cadre (SEMAINE DIPLOMATIQUE DU CLIMAT AU TOGO) que les associations AJECC (Association des Jeunes Engagés contre le Changement Climatique) et
OJEDD (Organisation des Jeunes Engagés pour le Développement Durable) organisent
avec le soutien de la Coopération Allemande, une conférence des jeunes sur les changements climatiques et la transition énergétique au Togo.Cette conférence se déroulera le mercredi, 25 Septembre 2019 à partir de 8h à l’hôtel Sarakawa à Lomé.



la « transition énergétique » est dans bien des bouches mais peine à se concrétiser. Elle concerne, rappelons-le, l’évolution des habitudes de consommation énergétique mais aussi de production de l’énergie. Cela signifie qu’il faut aujourd’hui passer d’un bouquet majoritairement basé sur les énergies fossiles à un mix dans lequel les énergies renouvelables occupent une place plus importante.
La transition énergétique a des effets multiples et tangibles, comme le renforcement de l’économie, l’amélioration de la santé publique et des écosystèmes, ainsi que la limitation des impacts négatifs du réchauffement climatique sur la sécurité humaine et étatique. L’action climatique est une transitionnelle pour une société résiliente, plus propre, et avec une économie à faibles émissions.
Au cours de cette conférence, sera réservée une séance d’information, de sensibilisation et d’espaces d’échanges ouverts aux jeunes.

Au programme
Le 25/09/2019
Dialogue intergénérationel
La transition énergétique,quelles ambitions pour la jeunesse togolaise?

10h à 11h: panel 1
L’atteinte des objectifs NDC ( Nationally Determined Contribution) de l’accord de Paris est elle compatible avec les ambitions de la population togolaise ?

11h30 – 12h30: Panel 2
La transition énergétique à l’épreuve du terrain quels leviers et quels moyens pour la population ?

Lieu hôtel Sarakawa ( ONGs AJECC et OJEDD)

Après midi

Simulation des négociations climatiques de la CCNUCC par les jeunes
Heure: 14H 00
L’intégration de la jeunesse commencer cible et moyen dans la transition énergétique au Togo

Remise officielle de la résolution au MEDDPN ou son représentant
Lieu: Hôtel Sarakawa
(ONGs OJEDD et l’AJECC)

MERCI

Les avengers du climat!, L’Association des Jeunes Engagés contre le Changement Climatique (AJECC), tient à vous envoyez ce petit message pour vous remercier de l’avoir aidé dans ses 20 jours pour le climat
AJECC croit réellement, que sans vous cela n’aurait pas été possible.
Depuis le 26 Août au 14 septembre 2019 vous avez fait cette marche avec nous en relevant et en partageant ces défis.
Merci à toute la population togolaise.


Protéger l’environnement concerne chacun d’entre nous
Vous devez prendre conscience et faire prendre conscience à chacun de l’importance de protéger l’environnement, car protéger l’environnement, c’est protéger l’humanité et permettre qu’elle survive. L’homme ne vit pas tout seul et isolé. Il vit dans un environnement dont il est totalement dépendant.
Vivre dans des villes, entouré de technologie, nous le fait souvent oublier. Mais si nous détériorons notre environnement, celui-ci nous rappellera vite notre dépendance à son égard.
Pour assurer la survie et donc l’avenir de l’humanité, il est indispensable de protéger l’environnement aujourd’hui.

La Terre n’appartient pas aux hommes
La nature est essentielle à l’homme
Protéger l’environnement, c’est préserver l’avenir de l’homme

AJECC croit vraiment à ce qui nous permet de construire un monde meilleur et sain en étant dans un esprit commun avec notre environnement. Et pour AJECC c’est d’abord de se rendre des services les uns les autres avec l’envie de bien faire envers notre environnement. AJECC vous est très reconnaissant d’incarner cela.
Le changement climatique n’est pas une menace lointaine. Il se déroule sous nos yeux et il faut agir!


Merci à toutes et à tous.
Ensemble Sauvons la planète 🌍

Jour 19: Je choisis une action et j’en fais une habitude…

À ce début du 21ème siècle, l’homme fait face à des défis écologiques sans précédents : changements climatiques, appauvrissement de la biodiversité, déforestation, dégradation des réserves d’eau douce, pollutions irréversibles… L’impact de l’homme sur la nature n’a jamais été aussi problématique. Selon le Global Footprint Network, si les 7 milliards d’êtres humains que compte notre Terre avaient un niveau de vie similaire à celui des Français, nous aurions besoin de trois planètes pour subvenir à nos besoins. AJECC vous propose de nombreux gestes écologiques à adopter au quotidien pour préserver l’environnement et vivre dans les limites des capacités de notre Terre.
Vous êtes vous déjà posés la question de savoir si vous en faisiez assez pour l’écologie ?

Il semble parfois difficile de changer nos comportements vis à vis de la
Planète. Plutôt que de ne rien faire, chaque petit geste compte et c’est grâce à l’action collective que l’on fera changer les choses. Nous croyons que les générations futures méritent que nous leur laissions une planète avec assez de ressources.

Les jeunes sont très à l’écoute et participent volontiers à ces défis pour la planète. L’éducation de nos enfants à certaines règles simples comme jeter les sachets ou autres déchets dans les poubelles ou encore de planter les arbres… etc est tout à fait acceptée.

En tant qu’adultes, nous avons parfois l’impression que c’est difficile de trier ses déchets, de changer nos comportements ou à économiser d’énergie ou encore faire de l’Ecojogging.
Notre planète surchauffe : l’activité humaine dérègle de manière critique nos écosystèmes qui se retrouvent désormais menacés. A l’échelle de l’individu nous pouvons toutefois agir pour réduire notre impact écologique grâce à des réflexes simples proposés par AJECC, prenez soin de relever chacun au moins un défi.
Soyons tous les avengers du climat pour la planète

Consultez touts les gestes que AJECC vous a proposé afin de jouer votre partition pour notre mère terre

Jour 18: Je fais de l’écojogging…

Ecojogging est un concept créé par un jeune togolais du nom de Felix Tagba depuis 2017.

Le concept consiste à courir tout en ramassant les déchets et ensuite à les recycler. C’est en quelque sorte une manière de faire du jogging tout en protégeant l’environnement pour faire du bien à son propre corps en sauvant en même temps la planète. Le concept est innovant et est pratiqué dans plusieurs pays à travers le monde, et par de célèbres personnes à l’instar des ministres, des ambassadeurs etc.

je reviens vous parler d’un projet dont je suis l’initiateur et le manager général. Il s’agit d’EcoJogging, un mouvement mondial qui consiste à courir tout en ramassant les ordures qu’on trouve sur son chemin.

D’où m’est venue l’idée ?

L’idée est née le 02 janvier 2017. J’étais parti faire du jogging comme j’aime bien le faire – j’aime bien courir et je cours beaucoup pour ma santé et m’échanger des idées- à chaque fois que j’ai l’occasion. Le jogging c’est ma drogue, ça me stimule. Je préfère faire du jogging que de prendre du café.

Ce jour j’ai quitté la maison très tôt à 4H du matin pour me rendre sur un terrain non loin de chez moi. En courant, je pensais à initier une activité sur le jogging, afin de courir régulièrement avec les amis et faire d’autres connaissances. Après 2 heures passer à courir et à penser à l’organisation d’une activité sur le jogging, je rentre à la maison et à l’instant je fais un facebook live pour partager l’idée avec mes amis. Beaucoup ont aimé l’idée et d’autres m’ont fait des suggestions en me proposant d’associer le ramassage de déchets à la course. J’ai trouvé cette proposition intéressante d’autant plus qu’elle rentre dans l’un de mes domaines d’action, la protection de l’environnement. Je travaille sur des projets liés à la protection de l’environnement.

Ecologie et jogging

J’ai pensé à quel nom donner à ce concept : courir et ramasser les déchets, et j’ai trouvé EcoJogging qui est un nom composé de deux (2) mots : Ecologie et Jogging. Ecologie pour la défense de l’environnement et la lutte contre la pollution. Jogging pour la course à pied. Ce nom cadrait bien avec ce que je veux faire. EcoJogging est donc une course écologique.

Tout le monde peut faire de l’Ecojogging. Il suffit de courir ou de marcher si vous voulez, l’idée est de faire une activité sportive tout en ramassant les déchets qu’on trouve sur son chemin. Vous pouvez faire votre Ecojogging partout où vous vous trouver et partager ce que vous faites sur les réseaux sociaux avec l’hashtag #EcoJogging -très important- nous nous chargerons de partager ce que vous faites sur nos pages Facebook, Twitter, Instagram etc.

Pourquoi faire Ecojogging ?

Faire Ecojogging, c’est contribuer à son propre bien-être. Vous convenez avec moi qu’il est utile de faire du sport pour être en bonne santé.

Le concept permet également de protéger notre environnement. « Un corps sain dans un environnement sain ». Le fait de ramasser les ordures qu’on trouve sur son chemin amène à protéger notre environnement, mais aussi à accomplir un acte civique et citoyen.

Dans certains de nos pays, on trouve les ordures partout, ce qui ne nous honore pas. Les dirigeants et les citoyens sont souvent silencieux face à cette situation. Avec Ecojogging nous faisons notre part en ramassant les ordures que nous trouvons sur nos chemins.

Pour le premier Ecojoggingtour qui a eu lieu le 28 janvier dernier à Lomé (Togo) nous avons ramassé plus de 10 kilos de sachets plastiques.

Ecojogging c’est aussi un mouvement social. Les déchets que nous ramassons, nous les donnons gratuitement aux personnes en conflit avec la loi qui s’en servent pour fabriquer des articles comme des sacs de tout genre, des parapluies et bien d’autres choses, en collaboration avec l’association Zam-ké qui veut dire littéralement en langue locale « réutilise-moi ». Nous recyclons également ces déchets. Nous sommes en partenariat avec un groupe de jeunes togolais initiateurs du 228CivicLab. Ils fabriquent et nous fournissent gratuitement des sacs biodégradables à base de papier de ciment pour collecter les déchets.

Une Ecojoggeuse posant devant le grand hôtel du TogolNous faisons également du tourisme avec Ecojogging. C’est un mouvement itinérant qui nous permet de visiter et de connaitre des lieux touristiques de nos pays.

Aussi avec ce mouvement, nous faisons des rencontres. A notre première édition, j’ai retrouvé un ami que je n’avais plus vu durant plus de 2 ans.

Ecojogging fait école

C’est un mouvement mondial qui est apprécié partout. Nous avons des représentants dans certains pays africains, en Haïti et en France. L’idée c’est d’avoir des représentants partout dans le monde. Vous pouvez nous représenter dans votre pays si vous voulez.

Ecojogging se fera au moins une fois par mois dans les pays. Nous organiserons également cet événement à certaines occasions comme la journée de la femme pour célébrer les femmes et à d’autres occasions.

Les médias aussi s’intéressent à l’initiative et nous comptons changer le monde, d’où notre slogan : « Ecojogging, bougeons et sauvons le monde ! ».

Jour 17: Je cesse de brûler les déchets à l’air libre…

Le brûlage à l’air libre désigne l’élimination de divers types de déchets par des feux ouverts à l’extérieur.

De même que l’écobuage (débroussaillement par le feu), il a longtemps été régulièrement pratiqué par les jardiniers, habitants, agriculteurs, entreprises et collectivités, pour notamment éliminer les résidus verts, certains déchets ménagers, agricoles, industriels ou de construction.



De nombreuses études ont montré que le brûlage à l’air libre des déchets est outre une source de risque de départ d’incendie dans les pays ou régions sèches, une source majeure de pollution particulaire et de nombreux polluants de l’air, de l’eau et des sols (via les gaz, vapeurs, fumées, particules, microparticules, cendres, suies et autres résidus) ; et polluants secondaires photochimiques (se formant dans l’air sous l’effet des UV solaires, de la lumière ou par combinaison de différents polluants primaires).

Brûler des déchets peut causer des troubles du voisinage, que ce soit à cause des odeurs ou de la fumée dégagée. Par ailleurs, si les feux sont mal contrôlés, ils peuvent entraîner des incendies.
La combustion de matières plastiques, de bois traité, de déchets verts, de chutes d’isolants, de déchets dangereux… est responsable d’émissions de substances ayant des effets nocifs sur l’environnement et tout particulièrement sur la qualité de l’air mais aussi sur la flore et sur la faune. Un feu de chantier est responsable de l’émission d’un COCKTAIL de dizaines voire de centaines de substances nocives qui par fois interagissent entre elles.

Les effets néfastes du brûlage sauvage impactent la faune et la flore, ils portent également atteinte à la qualité de l’air, de l’eau, du sol ainsi qu’à la santé humaine.

Des impacts sur la santé


Les particules en suspension de l’ordre du millième de millimètre sont responsables de bronchites chroniques, d’emphysème, d’asthme, d’augmentation du risque d’infarctus… les Oxydes d’azote et de carbone portent atteinte au système respiratoire, et causent des migraines…des irritations toxiques de la peau et des muqueuses (oculaires et nasales) hautement lacrymogène. Les premières manifestations sont maux de tête et irritations des voies respiratoires.
Les Dioxines Cancérigènes peuvent pénétrer dans le corps humain par voie buccale, respiratoire et cutanée. Lipophiles, les dioxines se stockent dans les graisses et ne s’éliminent pas,sauf chez la femme via le placenta et le fœtus et par l’allaitement au détriment du bébé, atteignent les systèmes immunitaire et cardiaque induisent des problèmes de croissance. Autres composés organiques volatils atteignent des systèmes nerveux et endocrinien.

Les Impacts environnementaux


L’élimination inconsidérée des déchets a pour conséquence la contamination de l’air, de l’eau et du sol. Les stratégies de gestion des déchets, y compris l’incinération et les décharges, peuvent émettre des gaz à effet de serre et des produits chimiques toxiques qui sont relâchés dans l’atmosphère, le sol et les cours d’eau , les impacts liés à des flux intermédiaires ; comme la consommation d’énergie.
Le brûlage à l’air libre des déchets verts présente de nombreux inconvénients. Il est une source de
nuisance pour le voisinage à travers les fumées et les odeurs qu’il dégage, il contribue aux niveaux élevés
de particules fines et d’autres produits toxiques secondaires contenus dans l’atmosphère avec tous les
effets sanitaires que l’on connaît et contribue au changement climatique.
Les résultats récents du programme Particulaire confirment les observations issues d’autres projets de recherche : la combustion de la biomasse (feux de cheminée, feux agricoles et feux de jardins) est la
source principale de la pollution en particules fines en fond de vallée.



Le saviez-vous ? Le brûlage à l’air libre, c’est en plus : des troubles du voisinage (pollution, odeurs), des risques d’incendies, des risques pour la sécurité routière, des émissions de gaz à effet de serre, une perte économique liée aux impacts sur la santé et à tous les coûts cachés.

Jour 16: Je supprime mes emails pour réduire mon emprunt numérique…


La pollution numérique est-elle réelle ?

Considéré comme un processus immatériel, le numérique est pensé à tort comme un outil qui permettrait de réduire la consommation d’énergie dans certains secteurs ou qui n’aurait aucune conséquence directe sur l’environnement. Un souci majeur qui hante la penser de tout gouvernement, toute organisation ou association engagée pour la lutte contre la surchauffe du climat de notre planète en bref contre le changement climatique.

Il s’agit d’un défi que le monde entier est appelé à relever. Étant conscients, et sous la posture « Association des Jeunes Engagé contre le Changement Climatique (AJECC) » nous interpelons notre nation et tout le monde entier à se joindre à nous pour faire de ce 16ème jour de défi pour le climat, une besogne effective et une devise. Passons par une prise de conscience des travaux déjà enclenchés dans le même ordre de l’autre côté de l’Outre-mer, de la méditerranée et de l’Atlantique et mobilisons notre nation le TOGO pour qu’ensemble, nous sauvons la planète.

Ce n’est pas seulement l’utilisation des équipements qui pollue mais toutes les étapes du cycle de vie des objets numériques.




Dans un premier temps, les ressources minérales nécessaires à la fabrication de numérique : « l’extraction de ces minerais est une étape vraiment consommatrice d’énergie puisque les mines ont une densité de métaux de plus en plus faible donc il faut de plus en plus d’énergie pour les extraire », souligne, chargé de recherches Inra – HDR – Inra / Laboratoire LIP / Ecole Normale Supérieure de Lyon.

Lors de la conception et la construction des équipements, « de plus en plus de métaux sont utilisés, 45 au total, mais ils sont en trait petite quantité, puis diffus et très difficiles à recycler », ajoute le spécialiste.

Le transport du matériel – en avion ou en bateau – engendre, « des émissions de gaz à effet de serre, de la pollution et impacte la biodiversité », dit-il.
Même constat pendant l’utilisation des outils numériques. Les centres de données- ces fermes informatiques géantes qui permettent de faire fonctionner internet- sont très énergivores. Toutes les machines qui les composent doivent être stockées, alimentées en électricité et maintenues à des températures suffisamment basses.


l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) faisait le point en 2011 et a publié les résultats d’une étude qui révélait que le premier coupable d’émission des gaz à effet de serre dans le numérique est l’e-mail. L’étude révélait l’impact carbone de l’envoi d’un e-mail, mais également celui de son stockage. Si l’envoie d’un e-mail ne représente qu’un clic pour l’émetteur, il s’agit en fait d’un transfert énergivore : le message passe par les câbles du fournisseur d’accès à l’internet de l’émetteur avant d’arriver à son data center et de transiter vers le data center du destinataire. Ainsi, un e-mail stocké sur une messagerie pendant un an équivaut à une émission de 19g de CO2, et mettre en copie 10 personnes multiplie l’émission de CO2 par 4.

Autre chiffre alarmant : envoyer 33 e-mails de 1Mo à deux destinataires par jour produirait 180 Kg de CO2 par an soit l’équivalent de 1000Km parcourus en voiture. Lorsque l’on sait que 293 milliards e-mails sont échangés chaque année dans le monde et que 80% des e-mails ne sont jamais ouverts….. Bref, on vous laisse faire le calcul !


Mais l’e-mail n’est pas le seul coupable de l’émission de CO2. Toute requête effectuée sur un moteur de recherche parcourt des milliers de Kilomètres de câbles. Multiplier le nombre d’onglets ouverts consomme aussi l’énergie car toute page web ouverte crée des appels serveur réguliers. Regarder une vidéo en streaming sur son téléphone en 4G consomme 23fois plus d’énergie qu’en Wi-fi, car le réseau mobile sollicite des antennes relais.


Et bien, elle est réelle la pollution numérique. Elle entraine une surchauffe de notre environnement locale et donc notre planète. Le constat concret que nul ne peut s’en passer est la surchauffe que nous remarquons de nos appareils numériques (phones, tablette, ordinateurs portatif ou bureautique, les transfos, les écrans téléviseur de toutes sorte et pire encore le appareils cathodiques) dès qu’ils sont débordés d’applications, de messages, d’e-mails ouverts ou non ; dès qu’ils ne sont pas utilisés modérément (climatiseur) ……(…..)…



Quels sont les gestes à adopter pour moins polluer?


Tout d’abord, « il ne faut pas remplacer trop souvent notre informatique », précise Laurent Lefevre. Dans une société, où l’on change de plus en plus souvent son Smartphone ou son ordinateur, « passer de 2 à 4 ans d’usage pour une tablette ou un ordinateur améliore de 50% son bilan environnemental ».

Il vaut mieux entretenir ses équipements, les réparer plutôt que de les jeter et vendre ou acheter des objets d’occasion ou reconditionnés.
A la maison comme au bureau, les outils numériques sont l’une des principales sources de consommation électrique. Il faut donc veiller à éteindre les équipements lorsque l’on n’en a pas l’utilité. Sur les ordinateurs aussi bien que les Smartphones, il est possible de limiter le nombre d’onglets et de programmes ouverts. Sur certains équipements, l’utilisateur peut également sélectionner l’option « économie d’énergie ».


On aurait pu penser que le numérique aurait réduit la consommation de papier mais il n’en est rien. Il est donc important « d’optimiser les impressions », précise l’agence environnementale, qui consomme de l’énergie et des matières premières.
L’un des derniers points clés, selon le chercheur à l’Inria, est de « recycler ses équipements. » Dans un ordinateur par exemple, « le plastique représente 40% de la matière première totale et celui-ci est recyclé ».
AJECC vous convie à jouer moins de la musique, supprimer impérativement les messages, fichiers, vidéos datant de plus de trois (3) jours dans vos appli à savoir Whatsapp, facebook, imo, instagram, viber, télégramme, gestionnaire de mails pour ne citer que ceux-là.



En tant que Jeune Engagé contre le Changement Climatique et membre de l’Association des Jeunes Engagés contre le Changement Climatique (AJECC), ma participation est d’être un modèle de changement de mentalité, d’Eco responsabilité en supprimant les applications indésirables ou inutilisables dans mes Smartphones, tablette, ordinateur ; en supprimant mes anciens mails et les mails indésirables, en nettoyant ses appareils numérique à l’aide des applications « clean waste » adapté à chaque appareil numérique et ou électroménager mis à notre disposition par des agences de lutte pour la réduction des émission des surcharges ou surchauffe de la planète à travers les gaz à effets de serres produits par ses derniers.


Enfin, il est recommandé d’avoir « une utilisation plus raisonnée », conclut Laurent Lefevre. « Un mail envoyé à 10 destinataires multiplie par 4 son impact environnemental », selon l’agence. En tant qu’internaute, il est possible de réduire cette pollution numérique en limitant les destinataires, en envoyant des messages plus légers ainsi qu’en nettoyant régulièrement sa boîte de réception. Malgré la praticité, afin de stocker ses données, il est préférable d’utiliser un disque dur plutôt que les services Cloud.


AJECC, ensemble nous sauvons la planète..

Jour 15: arrosage et entretien des plantes…

Comment arroser les plantes?

Les besoins en eau d’une plante varient en fonction de son genre, de son espèce, de sa taille, de son environnement (volume du contenant, lumière, humidité et température ambiante) et de la saison en cours (tenir compte des périodes de repos).

Comment savoir si une plante a soif ?
Toucher la terre pour apprécier l’humidité
Vérifier l’humidité du substrat
Le test le plus connu est de toucher la terre avec le doigt. Si la terre est sèche, la plante a besoin d’eau. Par contre, si la terre est encore mouillée, attendre avant de l’arroser de nouveau.




Une chose est sûre, il faut bien s’assurer qu’une plante a soif avant de l’arroser.

Quand arroser ?


Arroser de préférence le matin et utiliser une eau à température ambiante (eau du robinet qui n’est pas trop calcaire ou de l’eau de pluie). Faire attention de bien laisser sécher la terre entre deux arrosages.

De mars à septembre, reprendre un rythme d’arrosage hebdomadaire.

Fréquences d’arrosage en fonction de la température ambiante :
Printemps-été
1 fois par semaine entre 15 et 18°C
2 fois par semaine entre 19 et 22 °C
3 fois par semaine entre 23 et 26°C


Quand augmenter ou diminuer les arrosages ?
Augmenter les arrosages quand la plante :
est en période de croissance (printemps-été-automne)


Diminuez les
arrosages quand la plante :
est en période de repos végétatif (hiver),
a des feuilles épaisses, cireuses et racines charnues.
Arroser par le dessus ou en surface


Ne jamais laisser stagner de l’eau dans la soucoupe sous peine de voir les racines pourrir.

Jour 14: Je dis non aux dépôts sauvages de déchets…

Parlons en !
Qu’est-ce qu’un dépotoir sauvage ?


Même s’il n’existe pas de définition officielle, on pourrait définir un dépôt sauvage comme « un
lieu de dépôt, non autorisé au titre de la réglementation des installations classées, qui résulte
d’apports clandestins de déchets dangereux ou non dangereux, abandonnés par des
particuliers, ou des professionnels, à une fréquence irrégulière.»


Cette définition pourrait être complétée par des précisions sur l’origine et la nature des
déchets : « Il peut s’agir de déchets des professionnels (artisans…), de déchets des ménages,
de déchets encombrants, de déchets végétaux, de déchets inertes….»


Comment naît un dépotoir sauvage ?


C’est simple, tout part du premier citoyen,du premier geste désintéressé,qui laisse en un endroit préalablement propre le premier sachet plastique comportant des restes de repas,un carton usé, un papier mouchoirs,ou encore le contenu de sa poubelle
Alors la vue de ces ordures en cet endroit loin de choquer la conscience,va au contraire attiré d’autres citoyens de la même catégorie que le premier.Ces derniers y laisseront aussi leurs déchets artisanales,de ménage
Il ne faudra attendre que quelques semaines pour voir cet endroit préalablement propre devenir un dépotoir sauvage localement appelé côcôli en mina


Quels sont les mesures prisent par l’État pour éradiquer ces dépotoirs sauvages ?


L’environnement est un bien public et revient donc à chaque habitant d’en prendre soin. Force est de constater que dans la plupart de nos pays on pense que l’entretien de la chose publique est de la responsabilité de « l’Etat ».
Face à l’agonie constatée du service de la Voirie depuis des décennies, le Chef de l’Etat a choisi de mettre en place depuis 2013, une agence investie de la mission d’assainissement et de la salubrité publique dans les villes du Togo dénommée Agence Nationale d’assainissement et de salubrité (ANASAP).


L’ANASAP est un organisme d’appui-conseil et d’aide à la prise de décision dans le domaine de la salubrité. Elle vise à instaurer et maintenir un cadre de vie de meilleure qualité favorable au bien-être et à l’épanouissement des populations sur toute l’étendue du territoire national en assurant une veille permanente des normes et actions en matière d’assainissement et de salubrité publique. Elle promeut, assure et veille à la concertation, à la coordination et au contrôle de toutes les actions et interventions en matière d’assainissement et de salubrité publique.


Pour l’instant l’ANASAP s’occupe du balayage de certaines rues, de l’assainissement d’une partie de la lagune, sensibilisation et entretien de certains lieux publics et autres…

Aujourd’hui, les dommages liés à la malpropreté ont des répercussions non seulement sur l’environnement mais également au niveau social et économique (les 3 piliers du développement durable).


Des répercussions au niveau environnemental


La malpropreté publique nuit à l’environnement. Les déchets abandonnés contribuent à polluer les sols, l’eau et menacent la biodiversité.
Les déchets abandonnés ne disparaissent pas mais se dégradent à un rythme qui dépend fortement de leur composition en libérant leurs composants chimiques dans les sols et les eaux. Les déchets sauvages sont également susceptibles de boucher les avaloirs et de provoquer des inondations et des risques d’aquaplanage.
Qui plus est, ces détritus peuvent être ingurgités par les animaux et entrainer leur mort. C’est le cas pour des animaux domestiques qui, lorsqu’ils mangent, avalent malencontreusement des débris métalliques ou plastique qui peuvent provoquer la mort.


Au niveau social
La malpropreté a également un impact sociétal non négligeable. Ainsi, un cadre de vie ‘pollué’ provoque un sentiment d’insécuritéet est propice à favoriser un climat criminogène.
Un cadre de vie dégradé peu avoir non seulement un impact sur l’attractivité d’un quartier pour ses citoyens mais également pour les touristes.

Le défi que lance AJECC à la population est d’éviter de jeter n’importe quel déchet sur les routes,dans les lieux publics et privés,et d’éviter les dépotoirs sauvages.