L’éducation est un élément essentiel de la réponse mondiale au changement climatique. Elle aide les gens à comprendre et à faire face aux effets du réchauffement climatique, augmente les connaissances sur le climat parmi les jeunes, encourage des changements dans leurs attitudes et leurs comportements, et les aide à s’adapter aux tendances liées aux changements climatiques.
Parce qu’elles permettent la prise de décisions éclairées, l’éducation et la sensibilisation jouent un rôle essentiel dans l’accroissement des capacités des communautés en matière d’atténuation et d’adaptation au changement climatique et prépare les femmes et les hommes à adopter des styles de vie plus durables.
L’insalubrité porte atteinte à l’environnement aussi bien qu’à notre santé. Elle est la source de nombreuses maladies. Nous devons donc rendre sain notre environnement !
Avenger du climat ! tu peux mettre ta main à la charrue dans la salubrité de ton environnement en participant à l’activité Togo propre à Atikoumé !
Nous devons donc éduquer et sensibiliser nos proches sur le phénomène du changement climatique. Et dans cette perspective les encourager à prendre part à l’activité Togo propre à Atikoumé.
Souvent nous allons au marché les mains vides pour faire nos achats dans plusieurs sachets plastiques non biodégradables, ce qui n’est pas bon pour notre santé et notre environnement. Nous avons parlé en détails du danger de ces sachets plastiques au huitième jour denos défis.
Ces sachets plastiques qu’on utilise utilise pour faire nos courses concourent à épuiser une ressource non renouvelable, le pétrole. Lors de leur production, ils produisent beaucoup de gaz à effet de serre et nécessitent beaucoup d’eau. De plus, une très faible proportion seulement est recyclée, la majorité se retrouvent enfouis ou incinérés. D’autres se retrouvent dans la nature et affectent les populations de poissons et d’oiseaux. Pour finir, ils sont longs à dégrader par la nature (environ 400 ans mais la durée de biodégradation dépend de l’épaisseur de plastique).
Pour réduire cette utilisation massive de sacs de plastique et un moyen simple d’éviter ce gaspillage de pétrole, d’eau et d’énergie consiste à apporter nos propres sacs réutilisables pour faire nos achats, que ce soient des paniers, des cabas, des sacs à dos, des bacs (dans la suite, « sacs » désignent n’importe lequel de ces contenants). Ces sacs sont durables. Ils sont disponibles partout.
Il est important de ne pas oublier ses sacs et d’en mettre à différents endroits afin d’en avoir toujours à portée de main : dans la voiture et même au travail. Un bon truc également est d’avoir en permanence un sac réutilisable pliable que l’on peut mettre dans sa poche ou dans son sac, et qui permettra d’y déposer les achats imprévus. Ces gestes sont simples, peu contraignants, à la portée de tous, et ils diminuent fortement notre empreinte écologique.
Il faut faire attention cependant à ne pas déposer les sacs n’importe, afin qu’ils restent propres. Aussi, comme certains aliments que l’on achète peuvent couler et ainsi tacher ou contaminer les sacs réutilisables (jus de viande, tomates ou autres), il est préférable de les laver régulièrement, que ce soit à la main ou en machine, surtout quand on sait qu’ils ont été salis. Une bonne idée également est de dédier un ou deux sacs aux produits plus « dangereux » afin d’éviter la contamination croisée. Veillez aussi à ce que l’intérieur ne reste pas constamment humide, car l’humidité est un milieu de choix pour la prolifération bactériologique…
Vous l’aurez compris, nous, on plaide pour le sac réutilisable !
Chacun de nos gestes compte et ramasser les déchets dans la rue, est l’un des actes les plus remarquables et efficaces que peut faire un avenger du climat.
Chaque kilomètre que nous parcourons, plus de 100000 morceaux de plastiques et de déchets y errent, ce qui représente un danger pour nous même à travers l’air que nous respirons mais aussi pour l’atmosphère. Les dechets de rue laissés à l’air libre rejettent des substances toxiques dans le sol et des bactéries dans l’air. Nous comprenons alors que ramasser des déchets dans la rue doit être un geste automatique et plus que volontaire. Ramasser 10 dechets dans la rue fais de toi un écologue.
Ces petits déchets que nous trouvons souvent en cours de route et dans tous les coins de rue mettent des années à se dégrader par exemple une bouteille en verre dure 4000ans minimum, un chewing gum dure 5ans au minimum et oui c’est étrange que ce mégot de cigarette que vous avez vu l’autre fois en passant durera entre 2 à 15ans si personne ne fait ce bon geste de le ramasser , cette planche de bois que tu as inconsciemment jeté et que l’autre a consciemment dépassé restera là durant 13 ans… Et sûrement que d’autres déchets que nous voyons chaque jour dans nos quartiers après une petite pluie emprunteront la voie des égouts, rivières et fleuves ce qui cause une autre pollution et d’autres conséquences.
L’activité humaine à un impact sur l’environnement et c’est avec de gestes simples comme ramasser 10 dechets dans la rue que nous arriverons à nous acquitter de nos dettes envers la planète. Chere population togolaise et mondiale, maintenant que tu sais que ramasser 10 dechets dans la rue peut changer et éviter beaucoup de conséquences, durant ce 10ème jour de défi, AJECC t’invite à faire ce petit geste,
Je ramasse 10 dechets dans la rue, un petit geste pour une grande cause et toi?
Nous ne sommes pas sans savoir que nous devons à la planète, et bien plus à notre environnement. Depuis le 29 Juillet, l’humanité vit à crédit, car elle a déjà consommé toutes les ressources naturelles qu’offre la planète. L’humanité utilise actuellement les ressources écologiques 1.75 fois plus vite que les capacités de régénération de l’écosystème souligne une ONG écologique dans un communiqué. Et elle avertie, « Nous grignotons le capital naturel de notre planète amenuisant d’autant sa capacité régénérative future ».
Qu’est ce que le gaspillage alimentaire
Le gaspillage alimentaire correspond à toute nourriture destinée à la consommation humaine qui, à une étape de la chaine alimentaire, est perdue, jetée et dégradée.
Lorsqu’il s’agit du gaspillage alimentaire les chiffres parlent d’eux-mêmes. Sur le plan mondial, 1.3 milliard de tonnes de nourritures sont jetées ou perdues chaque année. Ce qui correspond à 1/3 des aliments produits sur la planète. Pourtant 795 millions de personnes (1 sur 9) souffrent de sous-alimentation chronique.
Si le gaspillage alimentaire était un pays, il serait le 3e le plus grand émetteur après les États-Unis et la Chine.
En Afrique et en Asie, les pertes et gaspillages alimentaires du producteur au consommateur représentent en 6 et 11 kg par individu ; alors qu’en Europe et en Amérique du Nord, il se situe en 95 et 115 kg.
Avec ce que l’Europe jette chaque année, on peut nourrir 1 milliard de personne, soit l’intégralité des personnes qui souffrent de la malnutrition dans le monde. (Source FAO).
Au Togo, la perte et le gaspillage alimentaire représentent 40% de la production agricole.
Causes du gaspillage alimentaire
– Mauvaise gestion du réfrigérateur,
– la mauvaise interprétation des dates de consommations,
– des achats en trop grande quantité favorisés par les promotions,
– le manque de temps et d’idées pour cuisiner les restes,
– méconnaissance des modes de conservation des produits,
– impacts des stratégies marketing de la distribution sur les comportements d’achat,
Enfin, il ne faut pas oublier le gaspillage en restauration, collective en particulier lorsque les produits proposés ne correspondent pas aux goûts et aux besoins des clients.
– manque d’accompagnement et d’information des convives
– restrictions liées à l’interprétation des normes sanitaires et nutritionnelles,
– plats inadaptés aux attentes gustatives des convives.
Les conséquences
Face à ces innombrables causes, nous subissons de nos jours de plusieurs facteurs négatifs, qui constituent les conséquences de cet acte.
Sur le plan environnemental :
Le gaspillage est l’une source des émissions de gaz à effet de serre, car le réchauffement climatique est deux fois plus accentué à cause du gâchis alimentaire que du trafique aérien à l’échelle mondial. Aussi le gaspillage alimentaire est une source de pollution atmosphérique parce que la destruction des aliments provoquent la pollution de l’air ainsi des rejets d’eau qui sont dangereux pour notre santé.
Sur le plan économique :
Pour les ménages les consommateurs n’ont pas conscience que le résidu ménager génère des coûts très élevés, car il faut triller ces résidus, les recycler, les stocker et les brûler. Les conséquences économiques directes pour les producteurs en matière du gaspillage alimentaire s’élèvent 750millard US par an : PIB de la Suisse. Plus nous gaspillons les aliments plus nous dépensons et plus nous faisons appel à la crise.
Sur le plan mondial :
-le gaspillage alimentaire est responsable du régit de 3.3 gigatonnes de gaz à effet de serre par an. C’est le 3e plus grand pollueur du monde après les États-Unis et la Chine.
-La nourriture produite non consommée engloutit chaque année 250 km² d’eau, soit le débit annuel
-La nourriture produite non consommée occupe 1.4 milliards d’hectare de terre : prés de 30% des terres agricoles.
Comment le gaspillage alimentaire influe t-il sur le changement climatique ?
Par consommation d’espace agricole, d’eau, d’énergie et de produit chimique, le gaspillage alimentaire contribue à l’accroissement des GES sur la planète. Des impacts climatiques sont d’autant plus importants pour les aliments suivants :
– Les produits laitiers qui entrainent d’importantes quantités d’émissions à GES pour leurs productions, leurs transformations et leurs conservations en circuit frigorifié.
– Les produits congelés et plats préparés qui nécessitent beaucoup d’énergies dans leurs fabrications et leurs conservations au frais.
Solutions
Pour éradiquer ce phénomène, nous devons :
– Recycler les restes de nos repas, ou nourriture. Le reste c’est formidable, lorsqu’on le cuisine ; ça se transforme en plat savoureux ; d’un petit reste on arrive même faire un menu principal.
– Congeler le reste de ces aliments,
– Réclamer surtout les doggy bags pour emporter le reste du plat consommé dans un restaurant ou cafétéria,
– Surveiller les étiquettes des produits avant leurs achats dans les supermarchés ou marchés ;
– Oser le compost,
– Nettoyer et ranger de temps en temps le frigo afin d’éviter les péremptions des produits,
Au Togo Cletus Razakou, un entrepreneur crée une application web mobile et chatboat appelé Afroplan qui permet de mettre en relation les commerçants désirants écouler leurs invendus avec des consommateurs qui désirs acheter moins chers. Son objectif principal est de lutter contre le gaspillage alimentaire, et permettre à tout le monde de manger selon ces moyens économiques.
L’utilisation au Togo, du sachet plastique non biodégradable considéré comme « Le bag par excellence », est entrée et demeure ancrée dans les mœurs , du fait de son bas prix d’achat et de sa pratique. Cependant l’utilisation sans retenue des sachets et emballages plastiques non biodégrables est source d’une grande partie de la pollution au Togo entraînant d’énormes conséquences environnementales et sanitaires.
L’utilisation des sachets plastiques non biodégradables en vogue
Le sachet plastique non biodégrable constitue le principal emballage ou sac. Au marché, il est utilisé par les bonnes dames pour la vente des articles.
Que ce soit dans les rues chez les revendeurs, dans les boutiques et même dans les restaurants et grands magasins, les sachets plastiques non biodégrables restent la matière la plus utilisée pour servir les articles.
Malheureusement après usage, la gestion de ces sachets plastiques non biodégradables reste à désirer : Ils sont jetés à même le sol ou pas forcément dans les poubelles bouclant ainsi les caniveaux et jonchant les dépotoirs.
Ces sachets s’éparpillent dans tous les coins du Togo au moindre coup de souffle du vent. Ils jonchent les plages, les sols et le long des rivières.
La pollution marine par les déchets plastiques est bien plus importante que ce qu’elle laisse paraître à la surface; ce qui constitue la face cachée de l’iceberg.
Les effets des sachets plastiques non biodégradables sur l’environnement sont énormes
La conséquence visible des sachets plastiques non biodégradables est la pollution visuelle or l’article 41 de la constitution togolaise stipule que toute personne a droit à un environnement sain.
Les études ont montré que ces sachets dont la production ne dure qu’entre 10 et 15 minutes, ne se dégradent qu’après plus de 400 années et sont en partie ou presque responsables des catastrophes naturelles fréquentes telles que les inondations. Du fait de leur longévité, les sachets plastiques en s’enfouissant dans le sol, empêchent les eaux de pluie de s’infiltrer dans la nappe phréatique engendrant ainsi la stagnation progressive qui aboutit à une inondation.
Les sachets plastiques constituent un danger pour les grands animaux marins notamment les tortues, les cetacés et les thons qu’ils étouffent ou étranglent.
Les populations, pour réduire les sachets dans l’environnement procédent à leur incinération. Pourtant les produits de l’incinération des sachets plastiques sont du gaz carbonique et de ka vapeur d’eau, renforçant l’effet de serre et contribuant au phénomène du réchauffement climatique.
Les sachets plastiques non biodégradables menacent la santé humaine
À base de pétrole, ils constituent une grande menace pour la santé des êtres vivants. La fumée issue de l’incinération des sachets plastiques contiennent des dioxines cancérigènes qui est à l’origine du cancer chez l’homme.
Les sachets plastiques contiennent des éléments toxiques pour la santé humaine qui peuvent migrer vers les denrées alimentaires, surtout quand les aliments sont chauds.
Conscient de ce phénomène et grâce à des actions de certaines ONG, le gouvernement togolais a signé le 05 Janvier 2011, le décret fixant les modalités de gestion des déchets et emballages plastiques au Togo. De plus, depuis 2011, le parlement du Togo a voté une loi qui interdit l’utilisation des sachets plastiques non biodégradables sur toute l’étendue du territoire. Cependant, malheureusement après 8 ans les actions ainsi que l’application de cette loi tardent à venir.
Ainsi donc pour un Togo plus durable, nous membres d’AJECC, tout en invitant le gouvernement à mettre en application sa loi, appelons à la conscience de tous sur ce danger réel que constituent les sachets plastiques et proposons quelques alternatives pour lutter contre cette habitude ancrée qu’est l’utilisation des sachets plastiques non biodégradables.
Quelques alternatives :
– Pour les courses et le marché, prenez avec vous votre sac de maison personnel pour éviter d’être servi avec des sachets plastiques non biodégradables.
– Utiliser le CivicBag « made in Togo » qui est un sac citoyen écologique entièrement fabriqué de matières recyclées.
– Éviter les emballages au supermarché qui finissent dans les décharges, ou qui sont soit brûlés ou abandonnés dans la nature, essayer le plus possible d’acheter en vrac (sans sachet). Vous pourrez alors utiliser des sacs en papier réutilisables ou vos propres contenants pour transporter les aliments. Dans la même idée, privilégiez la viande à la découpe, car elle limite le nombre d’emballage plastique.
– Les pharmacies ainsi que les organismes proposant leurs biens sur ke marché doivent préconiser l’utilisation des sachets plastiques biodégradables produits par les sociétés »Made in Togo ».
– Éviter de payer de la nourriture dans les sachets plastiques, disposer plutôt de barquettes personnelles pour l’achat des repas.
HALTE AUX SACHETS PLASTIQUES NON BIODÉGRADABLES POUR UN TOGO PLUS DURABLE !!
Tu peux aussi mettre ta main à la charrue dans la lutte contre les changements climatiques en adhérant à quelques associations togolaises que voici:
L’Organisation des Jeunes Engagés pour le Développement Durable (OJEDD) une association de loi 1901 rassemblant des jeunes qui s’engagent à faire des actions concrètes pour impacter leur communauté et améliorer les conditions de vie des populations surtout celles en milieux ruraux pour l’atteinte des objectifs du développement durable. L’association est basée au Togo et s’etend sur le plan mondial. Nous intervenons notamment dans cinq domaines principales: 1- l’environnement, 2- l’éducation 3- la santé, 4-l’agriculture et 5- l’entrepreneuriat. Nous travaillons beaucoup plus sur les thématiques liées à,lenvironnement et aux changements climatiques, l’engagement citoyen, l’entrepreneuriat vert et l’autonomisation des jeunes, villes et communautés durables, les TiCs et numériques, les énergies renouvelables et l’éfficacité énergétique.
ECOLOTRIP a pour but de sensibiliser davantage les jeunes sur les changements climatiques et le développement durable aux fins d’œuvrer pour l’épanouissement des populations dans le monde. C’est également une plateforme pour les jeunes innovateurs qui luttent contre les changements climatiques : il s’agit pour cela de valoriser leurs projets.
JVE (Jeunes Volontaires pour l’Environnement) est une ONG créée le 23 novembre 2001. Mission : il s’est assigné pour mission de développer le leadership et l’écocitoyenneté des jeunes en vue de leur implication dans la promotion du développement durable des communautés. Vision : un monde où les communautés sont épanouies, et où les jeunes sont à l’avant-garde du développement durable. Valeurs fondamentales : JVE se préoccupe du mieux-être de la jeunesse et de la justice sociale pour tous. Elle promeut la participation des jeunes au développement durable. Volontariat, Responsabilité, Intégrité écologique, Excellence, Justice et Equité Diversité fondent les interventions de JVE et constituent ses valeurs cardinales Sièges et antennes régionales : Son siège est situé Lomé au 131, rue Ofé – Tokoin Casablanca
Ecojogging est un concept créé par un jeune togolais du nom de Felix Tagba depuis 2017. Le concept consiste à courir tout en ramassant les déchets et ensuite à les recycler. C’est en quelque sorte une manière de faire du jogging tout en protégeant l’environnement pour faire du bien à son propre corps en sauvant en même temps la planète. Le concept est innovant et est pratiqué dans plusieurs pays à travers le monde ,et par de célèbres personnes à l’instar des ministres, des ambassadeurs etc.
Chaque année, les initiateurs organisent une Journée internationale de l’Ecojogging pour permettre à toute la population mondiale de pratiquer le concept partout.
Grâce à cette initiative beaucoup d’Ecojoggers à travers le monde ont ramassé et recyclé plusieurs tonnes de déchets et continuent de le faire.
L’ÉCOTOURISME TOGO, est une association de jeunes à but non lucratif qui a pour objectif de découvrir, protéger et de la valorisation les sites touristiques
Son but c’est -d’organiser des voyages de découverte du patrimoine culturel et écologique. -Sensibiliser la population sur la nécessité de protection de conservation des valeurs écologiques -lutter contre toutes les pollutions et les nuisances du patrimoine culturel et écologique -promouvoir l’économie verte
Il a pour vison D’Éradiquer la salubrité sous toute ses formes
Il intervient dans le domaine de : -Formation -Sensibilisation sur les préservation des valeurs écologiques -Ecojogging
les grands projets en cours -soirée des éco entrepreneurs -foire eco entrepreneurs -Objectifs 1000 plantes -Mois du tourisme durable
AJECC est une association à but non lucratif, spécialisée dans le changement climatique qui réunit un large réseau de jeunes étudiants, étudiantes, et de jeunes professionnels nationals et internationals. L’objectif c’est de faire la recherche, le plaidoyer et de mobiliser les jeunes à s’engager dans la lutte contre le changement climatique
AJECC a pour but de:
impliquer la population dans la lutte contre le changement climatique à travers des formations et des campagnes de sensibilisation ;
renforcer, dans tous les pays, la résilience et les capacités d’adaptation face aux aléas climatiques et aux catastrophes naturelles liées au climat ;
impliquer les lycéens et les étudiants dans la lutte contre le changement climatique
– encourager une utilisation durable des ressources naturelles, un développement des énergies renouvelables compatibles avec les intérêts environnementaux ; paysagers et un mode de vie qui respecte l’environnement.
L’Organisation pour l’environement et le Développement durable (OPED-TOGO) est une association à but non lucratif, Notre vision est celle d’un monde dans lequel chaque génération arrive à satisfaire ses besoins dans le respect de l’environnement. De ce fait, la participation de tous les acteurs de la société est déterminante afin de changer les modes actuels de production et de consommation non durables et permettre aux communautés vulnérables d’améliorer leurs conditions de vie. Notre mission est d’initier et soutenir toute action qui concoure à l’amélioration des conditions de vie des populations et à la prise en compte des préoccupations environnementales dans tout processus de développement.
Notre But est de Promouvoir une plus grande prise de conscience des questions environnementales et l’émergence de nouvelles approches de développement centrées sur le bien-être de l’homme. Les objectifs de OPED-TOGO sont les suivants : – Œuvrer au renforcement des capacités des populations, à la promotion du développement durable et à l’épanouissement total de l’homme dans son milieu de vie; – Contribuer et prendre des initiatives en matière de protection de l’environnement, de gestion participative, transparente et durable des ressources naturelles ;
– Œuvrer à la conservation et à l’utilisation durable de la diversité biologique et lutter contre la déforestation et la désertification ;
– Promouvoir le développement des énergies renouvelables et la lutte contre les changements climatiques ;
– Contribuer à la réduction de la pauvreté et promouvoir des activités respectueuses de l’environnement.
Dans le cadre universitaire, il existe d’autres associations comme GEVES, ANENSE….
Manger local c’est réduire l’importation. Ce qui réduirait les coûts de transport des aliments ainsi que la pollution atmosphérique issue du transport ! Il y aura donc moins d’émissions de CO2 dans la nature. Les préoccupations environnementales (sanitaires et éthiques) se traduisent par une sensibilité croissante de près de la moitié des consommateurs togolais vis-à-vis de l’origine des aliments et des dommages causés par leurs transports.
Manger durable et local
Les produits locaux sont des produits de saison, qui permettent de renouer avec le rythme des saisons.
Aujourd’hui un nouveau rapport à l’alimentation redonne aux « consomm’acteurs » le pouvoir sur leurs assiettes ! En effet, les consommateurs souhaitent de plus en plus privilégier et manger des produits locaux et de saison. Évidemment quelque exceptions subsistent sur des produits qu’on ne trouve pas à proximité tels que : épices, fruits exotiques, café, thé ou produits de la mer, etc.
Manger des produits locaux pour l’économie locale
La consommation de produits locaux favorise également l’emploi, les agriculteurs locaux et l’économie locale tout en mettant en avant les spécialités régionales et les produits frais.
Seul le principe du commerce équitable assure une meilleure équité, en veillant à la juste rétribution des producteurs. S’y ajoutent des préoccupations éthiques, sociales et environnementales.
Manger local pour préserver l’environnement
Consommer des produits locaux contribue à réduire l’impact environnemental de notre assiette. Les produits importés peuvent parcourir des milliers de kilomètres, émettant des millions de tonnes de gaz à effet de serre. Une denrée importée par avion nécessitera 10 à 20 fois plus de pétrole qu’un fruit produit localement. Quant aux transports, ils sont en partie responsables des émissions de CO2 au Togo.
Par exemple, il existe les sociétés « Made in Togo » qui mettent en relation directement les producteurs et les consommateurs. Ainsi, chaque semaine il est possible de se procurer des paniers de produits bio, de saison et cultivés par un producteur régional, à un prix équitable !
Les petits écogestes font les grandes économies et sont bons pour votre compte CO2 !
Chaque 21 mars, le monde entier fête la journée internationale des forêts. Au togo, cette une tradition vieille de 43 ans. Chaque premier juin nous célébrons la journée de l’arbre.
Qu’est ce qu’un arbre?
Un arbre est une plante ligneuse terrestre comportant un tronc sur lequel s’insèrent des branches ramifiées portant le feuillage dont l’ensemble forme le houppier, appelé aussi couronne.
Quels rôles jouent les arbres?
Les arbres jouent un rôle majeur dans le fonctionnement écologique terrestre, en raison de leur capacité à stocker le carbone, à prendre une part active dans le cycle de l’eau et de manière générale à constituer les écosystèmes complexes que sont les forêts, sources et refuges de biodiversité.
Ils constituent aussi pour les sociétés humaines une ressource considérable de matériaux: du Bois
, de denrées alimentaires (notamment les fruits) et de multiples services.
Pourquoi donc planter d’arbres?
L’arbre procure des matières premières pour un grand nombre d’industries (papetière, seconde transformation du bois, chimique…) ; il joue un rôle économique important.
Planter un arbre servira plus tard à l’exploiter pour:
– son bois : bois d’œuvre (charpente, construction navale…), charbon de bois – ses fruits : fruits frais, fruits secs, fruits tropicaux… -Pour l’agrément : arbres d’ornement, ombrage
Refuge pour de nombreuses espèces, il est indispensable pour préserver la biodiversité, comme régulateur du rayonnement solaire.
La forte concentration des activités humaines conduit à l’abattage anarchique et exagérée des arbres, ce qui entraîne un dérèglement climatique.
Pour lutter contre ce dérèglement climatique, les Avengers du climat font appel à toute la population pour planter autant d’arbre que possible. Pour coroborer cette idée, ECOTOURISME-TOGO lance : « Objectifs 1000 plantes » auquel nous sommes tous également invités à prendre part.
Prendre soin d’un arbre
On pense que les arbres n’exigent pas autant de soins que les plantes du jardin, mais ils ont tout de même besoin d’un peu d’attention pour être en bonne santé. Chaque personne qui plante un arbre, doit faire tout possible pour éviter son déssechement.
Quelques astuces pour la protection des arbres:
Il n’est généralement pas nécessaire de nourrir les arbres dans leurs années de formation. Plus tard, le manque de nourriture se manifeste par des feuilles de petite taille ou une croissance réduite.
Des arbres bien établis ont rarement besoin d’arrosage, sauf en période de sécheresse extrême.
Le feuillage des jeunes arbres, cependant, peut se flétrir; les arbres à feuilles persistantes, peuvent brunir et avoir l’air brûlés quelques semaines après la plantation.
Selon les bons principes de taille, il faut enlever toutes les pousses mortes ou faibles.
Suivez ces conseils de base pour vous assurer que vos arbres restent en bonne santé, afin que les plantations ne deviennt pas vaines et inutilent quelques temps après, d’avoir une planète en bonne état et en bonne santé.
Les AVENGERS du Climat ont un message pour Vous!!!
Malgré les mesures prises par l’Etat pour inciter les citoyens à adopter un comportement éco-responsable, certaines mauvaises habitudes ont la dent dure… Ce qui est vérifié par l’énormité de la pollution actuelle par les déchets.
Jeter les déchets par terre reste en effet pour beaucoup de personnes un geste anodin, mais les conséquences que cela engendre sur notre planète sont pourtant dévastatrices.
Pourquoi jetons-nous nos déchets par terre ?
Mouchoirs, prospectus, cannettes de soda, sacs plastique, mégots de cigarette etc… Autant de déchets envahissants que l’on retrouve quotidiennement sur nos trottoirs, nos bords de route, nos plages ou nos parcs. Si certains ont banni définitivement l’idée de pollution de leur esprit, pour d’autres, en revanche, le fait de jeter ses déchets dans la nature est devenu un acte mécanique, presque de l’ordre du réflexe.
Parmi les raisons qui expliquent cet acte vient la nécessité de se débarrasser de ce qui nous encombre… Une bouteille d’eau n’a d’utilité que lorsqu’elle est pleine. Une fois vide, elle devient vite embarrassante et représente alors un objet dont il faut se décharger au plus vite.
Malheureusement, les poubelles ne sont pas toujours à portée de main et jeter son déchet au sol devient alors une solution facile… Un acte déplorable auquel s’ajoute aussi un phénomène de dédouanement de responsabilité: « Si les autres le font c’est que ça ne doit pas être si grave que ça. De toute façon, les agents de propreté seront là pour nettoyer… ». Une manière de penser dévastatrice qui nourrit le cercle vicieux de la pollution car plus un lieu est sale et moins les individus en prennent soin…
Quelles conséquences pour la planète ?
A cette question AJECC sort les chiffres 450 ! Ce nombre représente en années le temps nécessaire à la décomposition d’un sac plastique dans la nature. Un chiffre dérisoire si on le compare à une simple pile qui, elle, met près de 8000 ans à se décomposer… Chaque année, notre production de déchets augmente.
Notre planète n’est pas en mesure de détruire les déchets que nous lui jetons à la figure au même rythme que nous les produisons. La saturation se fait déjà ressentir et à terme, les conséquences seraient terribles non seulement pour elle, mais aussi pour nous :
– Contamination des sols et des nappes phréatiques, incendies,
-Développement de germes pathogènes, émergence de maladies, risques d’épidémie, disparitions d’espèces animales etc…
La pollution est plus que jamais présente autour de nous et elle se fait voir. Les détritus que nous jetons infligent des dégâts irrémédiables à nos paysages : insalubrité, pestilence, dénaturation, putréfaction, odeurs nauséabondes. Autant d’effets négatifs pour la planète qui se répercutent sur nous-mêmes et sur notre santé. Néanmoins, nous pouvons encore agir…
Que devons-nous faire ?
Si nous voulons arrêter de polluer nos paysages avec nos déchets, il va sans dire que le meilleur moyen d’y parvenir reste d’adopter le réflexe de « la poubelle ».
Elles sont faites pour récupérer vos déchets et ne sont jamais bien loin. Généralement, à quelques pas à peine. Si vous n’êtes pas en mesure de jeter votre déchet à la poubelle, conserver le dans votre sac ou dans votre poche. Vous l’oublierez rapidement et aurez tout le loisir de vous en démunir une fois chez vous.
N’oubliez pas que tous les déchets n’ont pas les mêmes caractéristiques. Certains d’entre eux sont d’ailleurs plus dangereux que d’autres. Il convient donc de ne pas les jeter n’importe comment. Un système appelé « tri sélectif »
Ce système permet entre autre de préserver l’environnement grâce au recyclage de matière première alors adoptez-le !
Enfin, n’hésitez pas à sensibiliser vos proches et les gens autour de vous aux effets néfastes que peuvent engendrer nos ordures sur la nature. En allant tous dans le même sens, nous seront plus fort pour vaincre la pollution.
SOYONS LES SUPER HÉROS DE NOTRE TRES CHÈRE PLANÈTE !!!
L’eau comme on le sait, est la plus grande richesse qui puisse exister dans le monde: l’eau c’est la vie; et nous ne sommes pas sans savoir que l’eau fait partie des éléments les plus cruciaux sur terre (l’air , la lumière, le feu…).
Du coup, l’abus ou l’excessivité de la consommation de l’eau représente une menace pour le climat, plus clairement, cela représente un danger pour l’environnement, pour la terre.
Selon les études; la terre que nous habitons est couvert d’eau à 75% et seul 2,5% d’eau sont douces et serviables pour toute l’humanité. Cette petite quantité d’eau suite à sa mauvaise gestion par ses propriétaires (les terriens que nous sommes) agit sur l’écologie voir notre propre économie et santé.
Pourquoi réduire notre consommation en eau? Saviez vous qu’en laissant le robinet ouvert et l’eau coulant même lorsque le seau est déjà rempli, en puisant une quantité d’eau qu’on ne peut voir et en jetant le reste, en nous amusant avec l’eau et tout ce que nous faisons comme gaspillage d’eau dans nos quotidien réduit de jour en jour la quantité d’eau douce ou serviable que nous avons?
L’eau est une richesse et la gaspiller amènera la pauvreté car l’eau dont nous jouissons est très limitée à cause de sa représentation en matière statistique, nous parlons alors là de la sécheresse des terres,
de la mort par soif des animaux et même des humains, c’est l’eau des barrages qui produisent l’électricité et un abus d’utilisation peut causer des coupures de courant( ce qui causera d’énormes problèmes dans les hôpitaux, industries, entreprises et donc dans notre vie active),
l’eau intervient dans la croissance des plantes et s’il n’y a plus d’eau, la verdure tendra à disparaître mais nous mourrons aussi de faim, le secteur agricole sera touché, ainsi que tous les autres secteurs.
Nous devons dès lors par ce troisième jour de défis, réduire notre consommation en eau et éviter le gaspillage d’eau sur toute ses formes, ceci nous aidera aussi à réduire notre facture d’eau à la fin du mois et préserver ainsi cette immense richesse qu’est l’eau.
Comment réduire ma consommation d’eau ?
Plusieurs gestes cruciaux peuvent être adoptés pour réduire la consommation excessive de l’eau qui est une source de vie pour nous tous :
-La prévention des fuites d’eau : il serait très avantageux que les possesseurs de tanks ou de forage et de robinets fassent une vérification de leurs joints afin d’éviter les fuites d’eau. Mais si jamais la fuite survient, il ne faut pas hésiter à changer le joint du robinet ou du tank.
-Préférence de prendre une douche qu’un bain : selon les études, les douches sont plus hygiéniques que le bain, et elle consomme de 50 à 80 litres d’eau que le bain qui dépasse 150 à 300 litres d’eau.
-Se servir de l’eau de pluie au détriment de celle du robinet ou du forage : lorsqu’il pleut, il est préférable de bénéficier de cette eau pour nettoyer nos saletés, laver la voiture, la moto, et tout autre élément qui a besoin d’être nettoyé ou lavé…
Il est aussi Conseillé d’utiliser du papier 100% recyclé et limiter nos impressions. Car la production du papier nécessite beaucoup d’eau et aussi, l’eau intervient dans la fabrication de l’encre, alors utiliser recyclé est conseillé
-Planter des plants qui nécessitent moins d’eau pour leur croissance.